Et si on Écoutait vraiment? Améliorez votre leadership

Et si on Écoutait vraiment? Améliorez votre leadership

Formation
Enrichissez votre leadership par l’Ecoute et le Questionnement

Explicite vous propose une formation axée sur l’Ecoute et le Questionnement, deux compétences indispensables au travail d’équipe. Elle vous permettra, à vous et/ou à vos collaborateurs d’enrichir votre/ leur posture professionnelle et votre/leur leadership. Ne tardez pas à vous inscrire, les places sont limitées!

Objectifs

  • Professionnalise l’accompagnement de vos collaborateurs et de vos équipes
  • Solidifier votre posture en développant votre Ecoute et en posant les bonnes Questions
  • Renforcer votre souplesse face à l’inconnu et aux désaccords
  • Augmenter votre leadership par une meilleure compréhension de vos propres modes de fonctionnement
  • Développer votre créativité et votre ouverture par une meilleure compréhension de l’autre

« Parler est un besoin, écouter est un talent », disait Goethe. Et ce talent est celui qui distingue les vrais leaders des « petits chefs ».

Ecouter vraiment est une vraie compétence. Et cela s’apprend.

Contenu

Emportés par le poids de nos responsabilités et l’urgence des résultats, nous oublions souvent d’écouter vraiment l’autre, et nous imposons notre vision.

Pourtant, dans ce que nous dit l’autre réside souvent la réponse. La solution est là, à portée de main, qu’un questionnement subtil et puissant fera émerger.

Ecouter et questionner, cela s’apprend : quelques outils efficaces peuvent nous y aider.

La caméra est partie prenante de l’aventure : lorsqu’ils se voient à l’œuvre, les participants prennent conscience de leurs attitudes. Le feed-back des autres participants et celui des formateurs leur permettent de réaliser des progrès rapides.

Méthodologie

Par la mise en action !

Durant cet atelier, les participants améliorent leur posture professionnelle grâce à des exercices progressifs et collectifs, basés sur des outils simples et efficaces.

La caméra facilite les prises de conscience. D’abord intimidante, elle est rapidement appréciée pour ses apports et les progrès qu’elle permet.

Ces exercices se déroulent dans un climat de sécurité, de bienveillance et de confiance dans les capacités de chacun.

Les participants peuvent, ensuite, transférer leur nouvelle posture dans leur milieu professionnel.

Formateurs

Jean-Paul Minet 

Ingénieur, coach, formateur et facilitateur ; son écoute accueille et sa présence interpelle les personnes et équipes qu’il accompagne.

Isabelle Philippon 

Journaliste, media trainer, coach, formatrice et thérapeute, elle intervient dans les organisations pour libérer la parole et favoriser l’authenticité.

Dates, horaire et organisation

Les 17 et 18 mai 2018, de 9 à 17h.

Le déjeuner, constitué de sandwiches variés, sera servi sur place et est compris dans le prix, de même que les collations prévues pendant les pauses du matin et de l’après-midi.

Lieu

Le Chat à 7 Pattes
42, rue Saint-Donat
5002 Namur
A 15 minutes à pied de la gare de Namur

Inscription et prix

Par mail à l’adresse isabelle.philippon@explicite.be  avec les détails de facturation (entreprise, n° de TVA, adresse de facturation). Vous recevrez en retour une facture pour votre participation, d’un montant de 420€ HTVA, payable sur le compte

BE32 5230 8061 9102 (Triodos) de Explicite sprl pour le 7 mai 2018.

Le paiement tiendra lieu de confirmation d’inscription.

La puissance des accords toltèques (partie 4)

La puissance des accords toltèques (partie 4)

Fin de notre « série » sur les accords toltèques. Le quatrième accord nous invite à « faire de notre mieux ». Et le cinquième (venu plus récemment jusqu’à nous), à faire preuve de discernement, à sortir de notre crédulité. Nous vous invitons à leur faire une place dans votre vie, et dans celle de votre entreprise, de vos équipes. Vous verrez, leur puissance est phénoménale.

la puissance des accords toltèques

Accord n°4 « Faites toujours de votre mieux »

Le 4ème accord toltèque introduit une exigence qualitative : faire de son mieux.

Il invite à la voie du milieu entre 2 extrêmes qui nous font du mal : faire moins que son mieux et faire plus que son mieux

Si j’en fais moins, si je la joue flemmard, je n’atteins pas les objectifs (ici les normes). La conséquence est que je m’en veux, je me juge, me critique, me morfonds.

Je suis divisé : une partie de moi juge l’autre.

La voie toltèque invite à l’épanouissement, impossible dans la division et les conflits intérieurs.

Le 4ème accord est un remède contre les remords et les regrets.

Si je fais de mon mieux, même si je n’atteins pas l’objectif souhaité, il me reste à tenter de faire mieux la fois suivante.

Si j’en fais trop, soit plus que mon mieux, je ne m’écoute pas et je vais tôt ou tard me griller, arriver au burnout.

Le 4ème accord me prémunit contre le risque du perfectionnisme, du sacrifice préjudiciable qui, à long terme, n’est utile à personne.

À force de vouloir faire plus que mon mieux, je prends le risque de retomber loin en dessous et de ne pouvoir plus rien faire du tout !

Chaque jour, demandez-vous quel est votre « mieux » possible ce jour-là, dans tous les plans.

Il change d’un jour à l’autre.

Visez ce mieux-là.

Ni plus. Ni moins.

Accord n°5 « Soyez sceptique et apprenez à écouter »

Le 5ème accord est une invitation à sortir de la crédulité, à faire preuve de discernement, à cultiver une saine dose de doute. Dans le monde actuel, où nous sommes soumis chaque jour à une quantité phénoménale d’informations dont il nous est impossible de vérifier l’exactitude, cela relève du bon sens élémentaire de ne pas gober tout ce qu’on nous raconte … ni même tout ce qu’on se raconte à soi-même, en laissant tourner en boucle dans notre tête des phrases entendues dans notre enfance (tue es nul(le), tu n’arriveras jamais à rien, tu es moche, …)

La seconde moitié de cet accord « … et apprenez à écouter », nous évite de transformer cette saine attitude sceptique en une méfiance généralisée où l’on s’enferme dans sa bulle et ses convictions, sans plus écouter ce que disent les autres. Non. Ne pas tout croire, d’accord ; mais écouter quand même, car ce que l’autre dit m’apprendra certainement des choses intéressantes sur lui-même, par exemple, ou sur la relation qui nous unit.

La puissance des accords toltèques (partie 4)

La puissance des accords toltèques (partie 3)

Suite de notre « série » sur les accords toltèques. Aujourd’hui, l’un des plus difficiles à mettre en oeuvre par ceux dont le mental mène sa petite vie parallèle: ne pas faire de suppositions. Tout un programme…

la puissance des accords toltèques

Accord n° 3 « Ne faites pas de suppositions »

Le mental, l’intellect fait des suppositions à chaque instant.

La pratique de cet accord vise à nous redonner la maîtrise de ce qui se passe dans notre tête. Quand je fais des suppositions, je suis dans l’univers virtuel de mes pensées : je ne suis pas dans la réalité, dans le monde tel qu’il est. En soi, ce n’est pas très grave … si j’ai conscience que je ne suis pas dans le réel ! Le problème, c’est que je prends mes suppositions pour des réalités. Je confonds la carte et le territoire.

Dans un grand nombre de cas, le plus simple consiste à simplement demander au lieu de supposer : à poser des questions aux autres au lieu de leur prêter des intentions. En communiquant, je reviens dans le réel, au lieu de ruminer dans ma tête.

Dans la pratique, autrefois, j’ai constaté que pour beaucoup d’entre nous qui avons un mental bien développé, ne pas faire de suppositions s’avérait très difficile. Après tout, c’est le job de l’intellect que d’échafauder des hypothèses, des théories, des explications et des suppositions. Alors, à moins d’arriver à stopper complètement son mental, c’est bien difficile.

La clé est de comprendre que les choses se gâtent dès qu’on se met à croire ses suppositions. On les croit d’autant plus facilement qu’on les prend pour des réalités. Et on les prend d’autant plus vite pour des réalités … qu’on n’a fait qu’une seule supposition !

En effet, la plupart du temps, on en fait qu’une, et très négative. Si l’autre a mal agi envers moi, c’est parce qu’il est méchant, que c’est un gros nul. Si je n’ai pas eu ce job, c’est parce que je suis nul.

Une seule supposition à chaque fois, dictée par mes émotions : et hop, j’y crois !

Pour éviter ce piège, je suggère de faire plusieurs suppositions : au minimum deux totalement opposées – une positive pour contrer la première qui est souvent négative – et idéalement une troisième, loufoque, pour développer ma liberté de pensée.

Exemple : Je n’ai pas eu ce job, parce qu’un poste dix fois meilleur m’attend ; ou parce que je ressemble trop au beau-frère de celui qui devait m’embaucher ! L’autre a mal agi envers moi parce qu’il vient d’apprendre une très mauvaise nouvelle, et qu’il était complétement inattentif à moi et à mes besoins ; ou parce que c’est un maître toltèque déguisé qui est là pour m’aider à évoluer et à ne rien prendre personnellement !

Dès que je fais au moins deux suppositions, je sais que je suis en train de supposer, que mon mental joue son rôle de mental, qu’il dessine ses cartes, alors je ne prends ses productions pour la réalité, ce qui m’évite d’y croire et de me créer mon petit cauchemar personnel.

La puissance des accords toltèques (partie 4)

La puissance des accords toltèques (partie 2)

Les accords toltèques sont d’une puissance phénoménale. Ils peuvent accompagner le changement en entreprise, souder des équipes en crise, modifier les relations aux autres. Si nous les appliquons au quotidien ou, plus modestement, si nous essayons d’y penser, de les pratiquer, d’en faire des jalons familiers de notre chemin de vie, ils peuvent, aussi, changer NOTRE vie.

puissance des accords toltèques

 Accord n°1 « Que votre parole soit impeccable »

 

Cet accord concerne notre puissance créatrice : la parole, le verbe créateur et sa dimension spirituelle. Chacun possède de créer ce qu’il nomme.

Nous créons par les mots que nous prononçons.

Chaque parole qui sort de notre bouche est comme une graine que nous semons.

Elle peut produire des roses ou des ronces.

Nous vivons dans le monde que nous créons par les mots que nous prononçons !

Si nous voulons changer le monde, il nous « suffit » d’adopter une parole impeccable.

Cela implique de prendre conscience de nos paroles et de l’usage que nous en faisons.

Comment je parle aux autres, comment je me parle à moi-même dans ma tête ? Quelles expressions j’utilise, et quelles énergies véhiculent-elles ? (C’est fou, ça me rend malade, c’est mortel, j’en ai plein le dos, …).

Avoir une parole impeccable, c’est aussi apprendre à ne plus médire, à ne plus colporter rumeurs, potins et ragots qui sont un véritable poison relationnel.

Si de nombreuses traditions spirituelles invitent à la répétition de mantras ou de prières, c’est pour « reprogrammer » notre manière de penser et de parler pour que la parole impeccable devienne naturelle. Et pour éviter de laisser notre tête et notre cœur sécréter n’importe quels sentiments, n’importe quelles pensées et paroles.

Accord n°2 « Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle »

C’est mon cœur qui se met en colère, se chagrine, se vexe et me pousse à me justifier, qui boude ou râle dans son coin.

Le 2ème accord nous libère des réactions automatiques et déplaisantes que suscitent en nous les dires et actes d’autrui.

Au lieu de vouloir changer les autres, cet accord nous apprend à nous concentrer là où nous avons le plus grand pouvoir, c’est-à-dire sur nous-mêmes, sur nos propres réactions.

Le sage agit et l’inconscient réagit.

Lorsque quelqu’un dit quelque chose de déplaisant ou de négatif à mon sujet, c’est comme s’il me donnait du poison. Qui m’oblige à l’avaler ? Pourquoi croire à ce que l’on me dit ? Pourquoi accorder une telle valeur à l’opinion d’autrui ? C’est nous seul qui donnons aux autres le pouvoir de nous faire du mal.

Je peux apprendre à écouter ce que l’autre dit de moi sans y adhérer, sans faire mienne son opinion.

Je peux même m’intéresser à ce que cette opinion m’apprend sur celui qui l’exprime.

En parlant de moi, l’autre me dit toujours quelque chose d’instructif et d’intéressant à son propre sujet. Celui qui me trouve maniaque est peut-être désordonné. Certains m’adorent, d’autres me détestent, mais je suis et reste qui je suis : chaque opinion me renseigne sur les goûts et préférences des autres, mais ne change rien à ce que je suis fondamentalement.

Ne plus prendre les choses personnellement, c’est avoir l’antidote au pison émotionnel des opinions négatives d’autrui. Les mêmes remarques qu’avant ne me blessent plus : je peux entendre ce que disent les autres, sans que cela pénètre en moi, sans que cela m’affecte. Je suis protégé, immunisé.

La puissance des accords toltèques (partie 4)

La puissance des accords toltèques

Vous voulez améliorer la communication et la collaboration au sein de vos équipes? Expérimentez les accords toltèques: ils peuvent changer la vie de votre entreprise!

accords toltèques

Le livre Les quatre accords toltèques: la voie de la liberté personnelle, de Miguel Ruiz, connaît un véritable succès de librairie depuis sa parution (1997 aux Etats-Unis, 1999 en France). Un succès mérité: ces accords, hérités de l’antique civilisation toltèque, peuvent changer l’être de l’intérieur. Appliqués à l’entreprise, aux associations, aux organisations, aux équipes, ils permettent de mieux vivre et réussir ensemble. Nous vous invitons à les expérimenter

Accord n°1: Que votre parole soit impeccable

Parlez avec intégrité (clarté, noblesse de l’intention, non jugement), ne dites que ce que vous pensez. N’utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire sur autrui.

Accord n° 2 : Ne réagissez à rien de façon personnelle

Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité, de leur rêve. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n’êtes plus victime de souffrances inutiles.

Accord n°3 : Ne faites aucune supposition

Ayez le courage de poser des questions et d’exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames. À lui seul cet accord peut transformer votre vie.

Accord n°4 : Faites toujours de votre mieux

Votre « mieux » change d’instant en instant: quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d’avoir des regrets.

Accord n°5 (connu plus tardivement) : Soyez sceptique et apprenez à écouter

L’écoute cette fois, ne nous mène pas à croire ce qu’on nous dit, mais à comprendre celui ou celle qui nous le dit.

Et puis, racontez-nous ce que cela change dans votre quotidien!

Comment rendre vos réunions plus efficaces ? (partie 2)

Comment rendre vos réunions plus efficaces ? (partie 2)

Marre de vous infliger des réunions qui vous font perdre votre temps et votre énergie? Vous rêvez d’animer des réunions efficaces? Explicite vous propose d’expérimenter une méthode inspirée de l’intelligence collective.Testez-la!

Après une pause hivernale reconstituante, Explicite revient au chevet de vos réunions, en vous proposant la suite de sa « valse à trois temps ». Grâce à notre article précédent, vous avez rédigé une chouette proposition qui devrait aider à prendre une bonne décision sur un sujet important. Les deux tours précédents de clarifications et de réactions vous ont permis de l’amender grâce aux collègues concernés. Mais cette proposition suscite encore des résistances: il faut donc encore la bonifier pour obtenir le consentement de vos collègues.

 

Réunions

Quelles sont les objections valides?

Pas facile, comme rédacteur impliqué de faire face à ce qui apparaît, en première écoute, comme des oppositions qui ralentissent la prise de décision. Certaines « oppositions » vous semblent constructives, d’autres tirées par les cheveux.

Comment faire le tri entre les oppositions fondées et celles qui ne le sont pas? Comment éviter l’influence de nos « atomes crochus » et prendre en compte les manifestations des collègues sympas ou agressifs et négliger celles des passifs et des moins amicaux?

Vous le savez, seul un tri pertinent départagera les oppositions qui contribuent de manière constructive à la prise de décision de celles qui la freinent sans raison.

Pour alimenter la discussion de propositions utiles, concentrons notre attention sur les objections valides, c’est à dire qui tiennent compte de la raison d’être de l’organisation et de ses limites, et de celles et ceux qui vont vivre avec les conséquences de la décision lorsque celle-ci sera prise.

Mettons notre créativité au service de l’amélioration de la proposition formulée pour qu’elle tienne compte des limites de chacun et qu’elle soit portée grâce à l’enrichissement des objections et des besoins qu’elles contiennent

 Comment faire le tri ?

Une manière de tester la validité d’une objection est de voir comment elle résiste aux 3 questions suivantes :

  1. D’abord, met-elle en lumière un aspect de la proposition qui nuit à l’organisation ou à sa mission ?
  2. Ensuite, soulève-t-elle une difficulté créée par l’adoption de la proposition ?
  3. Enfin, est-elle fondée sur des données réelles et non sur des prédictions ou des suppositions ?

Ce triple questionnement vérifie que les objections contribuent à la bonification et qu’elles conduisent au consentement des personnes qui vont porter les conséquences de la proposition.

Il permet d’écarter les préférences personnelles, guidées par les égos, les digressions et les suppositions qui gèlent la créativité.

Progresser vers le bien commun

Seul le traitement d’objections valides enrichit la proposition dans le sens du bien commun.

Soyons de bon compte, les premières validations d’objections et leurs seules prises en compte dans le déroulé des réunions provoquent toutes sortes de réactions:

  • les uns crient à la manipulation (« J’ai le droit de dire ce que je pense », « …de m’exprimer », « … de faire entendre que cela ne me plait pas », « … que je préfère ceci ou cela … »),
  • les autres sont frustrés que leur apport ne soit pas pris en compte
  • et les plus réfractaires trouvent cette validation illégitime.

Quoi qu’il en soit, concentrons notre énergie sur le bien commun et freinons nos égos lorsqu’ils masquent ce qui nous réunit: progresser vers la raison d’être de l’organisation.

Comme le disent Michèles Pekar, Alain Empereur et Paola Cecchi-Dimeglio dans leur intéressant article intulé La valse à trois temps de toute session de négociation ou de médiation: commencer, continuer et conclure, « si une personne fait preuve de rigueur méthodique appuyée par une clarté stratégique, elle pourra se réapproprier le temps des réunions. C’est déjà cela de pris sur le temps qui passe ».

https://www.researchgate.net/profile/Alain_Lempereur/publication/275343007_La_valse__trois_temps_de_toute_session_de_ngociation_ou_de_mdiation__Commencer_continuer_et_conclure/links/553911590cf247b8587fa8ff.pdf